Durante un coloquio
internacional en Atenas con el tema “Una política migratoria global y compón en
Europa: ¿Qué desafíos para la cooperación con los países tercios?”, el
presidente del Consejo económico, social y medioambiental (CESM-Marruecos) ha
explicado la política migratoria marroquí.
Con este motivo, Nizar Baraka
puso de relieve que, en tanto que país de transito, acogida y de emigración,
Marruecos tomo un paquete de medidas destinadas a limitar la inmigración clandestina
y de consagrar su vocación de país de acogida, favoreciendo el respeto de
derechos de los immigrantes en transito.
El presidente del CESM preciso que, como país emisor, Marruecos ha
obrado por el refuerzo de su estabilidad política y de su referencial
democrático a través de importantes reformas institucionales y la
concretización de los derechos humanos fundamentales en su nueva Constitución
adoptada en el 2011.
“Marruecos, afirmó Baraka,
llevo a cabo también reformas económicas, destinadas a acelerar el desarrollo
económico del país y a crear oportunidades de empleo”.
Esta política migratoria no
debe concernir únicamente a los países europeos, sino debe integrar a los
países de la rivera sur del Mediterráneo, siguió diciendo Nizar Baraka, quien
subrayo que un fondo especial ha sido creado, en concertación con la Oficina internacional de
migraciones (OIM) para acompañar a los súbditos marroquíes de regreso al país.
El presidente del CESM ha
puesto de realce el papel desempeñado por la Agencia nacional de promoción del empleo y de las
competencias (ANAPEC) a través de la coordinación de contratos de trabajo
estacionarios en España o de emigración en los países del Golfo.
Finalmente Baraka explico ante
el coloquio que, en tanto que país de transito, Maruecos ha desplegado enormes
esfuerzos para luchar contra las redes de inmigración ilegal a través del
refuerzo de la vigilancia de sus fronteras, especialmente en coordinación con
las autoridades españolas, lo que ha tendido como resultado la disminución de
la emigración clandestina de mas de 70% y que la iniciativa real marroquí de
regularizar la situación de los extranjeros en situación de estancia irregular
en Marruecos ha inaugurado una nueva gestión del expediente, permitiendo a los inmigrados
residentes en Marruecos en situación administrativa irregular de acceder a los
servicios sociales y a la sanidad publica.
Le
président du Conseil économique, social et environnemental (CESE),
Nizar Baraka, a exposé, lundi à Athènes, la politique migratoire du
Maroc. C'était lors d'un colloque international tenu sous le thème «Une
politique migratoire globale et commune en Europe : quels défis pour la
coopération avec les pays tiers ?».
«Le
Maroc en tant que pays de transit, d'accueil et d'émigration, a pris
une série de mesures ayant pour objectif de limiter l'immigration
clandestine, de consacrer sa vocation de pays d'accueil et de favoriser
le respect des droits des migrants en transit», a relevé Nizar Baraka,
cité par un communiqué du CESE.
Le président du CESE a précisé que le Maroc, en tant que pays émetteur, a œuvré au renforcement de sa stabilité politique et de son ancrage démocratique, à travers des réformes institutionnelles importantes et la consécration des droits humains fondamentaux dans sa nouvelle Constitution, adoptée en 2011.
«Le Royaume a, également, entrepris des réformes économiques destinées à accélérer le développement économique du pays et à créer des opportunités d'emplois pour la population», a affirmé Nizar Baraka.
Cette politique migratoire ne peut non plus concerner uniquement les pays européens, elle doit intégrer les pays de la rive Sud de la Méditerranée. Car aujourd'hui, la gestion des flux migratoires est une préoccupation partagée et ses solutions doivent être étudiées par l'ensemble des parties prenantes, a ajouté M. Baraka.
Par ailleurs, un fonds spécial a été créé, en concertation avec l'Office international des migrations (OIM), pour l'accompagnement des ressortissants marocains de retour au Royaume.
Une structure gouvernementale en charge de l'Aide et du soutien pour la réintégration des Marocains a également été créée afin de soutenir l'intégration économique et sociale des Marocains ayant vécu à l'étranger.
Nizar Baraka a mis en exergue le rôle joué par l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec), à travers la coordination des contrats de travail saisonnier (Espagne) ou d'immigration (pays du Golfe).
En tant que pays de transit, un travail a été fait en termes de lutte contre les réseaux d'immigration illégale, à travers le renforcement de la surveillance des frontières, notamment via des opérations conjointes avec l'Espagne, ce qui a eu pour effet de diminuer l'immigration clandestine de plus de 70%, a souligné Nizar Baraka, ajoutant que l'initiative royale de régulariser la situation des étrangers en situation de séjour irrégulier au Maroc a inauguré une nouvelle gestion du dossier, en permettant aux immigrés résidant au Maroc en situation administrative irrégulière d'accéder aux services sociaux et de santé.
«La mise à niveau du cadre juridique et institutionnel national a été lancée afin de doter le Royaume d'un système de gestion conforme aux standards internationaux et respectueux des engagements pris par le Maroc en matière de protection des droits de l'Homme», a souligné Nizar Baraka.
Le Maroc s'est également impliqué, à son plus haut niveau, dans une intégration économique africaine. Ce modèle de co-émergence porté par le Souverain, a ajouté Nizar Baraka, est un modèle de coopération Sud-Sud, et pourra contribuer à consolider la paix et à offrir des perspectives d'avenir à la jeunesse dans leurs pays d'origine.
Organisé par le Comité économique et social de Grèce dans le cadre de la présidence grecque du Conseil de l'Union européenne et de la présidence du CES grec de l'Union des Conseil économiques et sociaux et institutions similaires francophones l'Ucesif, ce colloque a réuni des experts de la migration ainsi que des représentants d'organisations internationales et des présidents de conseils économiques et sociaux européens et africains, autour des thématiques de la politique des frontières, de politique migratoire et de politique d'asile.
- See more at:
http://www.lematin.ma/express/2014/droits-humains_nizar-baraka-expose-a-athenes-la-politique-migratoire-du-maroc/205251.html#sthash.VfEJ7pPz.dpufLe président du CESE a précisé que le Maroc, en tant que pays émetteur, a œuvré au renforcement de sa stabilité politique et de son ancrage démocratique, à travers des réformes institutionnelles importantes et la consécration des droits humains fondamentaux dans sa nouvelle Constitution, adoptée en 2011.
«Le Royaume a, également, entrepris des réformes économiques destinées à accélérer le développement économique du pays et à créer des opportunités d'emplois pour la population», a affirmé Nizar Baraka.
Cette politique migratoire ne peut non plus concerner uniquement les pays européens, elle doit intégrer les pays de la rive Sud de la Méditerranée. Car aujourd'hui, la gestion des flux migratoires est une préoccupation partagée et ses solutions doivent être étudiées par l'ensemble des parties prenantes, a ajouté M. Baraka.
Par ailleurs, un fonds spécial a été créé, en concertation avec l'Office international des migrations (OIM), pour l'accompagnement des ressortissants marocains de retour au Royaume.
Une structure gouvernementale en charge de l'Aide et du soutien pour la réintégration des Marocains a également été créée afin de soutenir l'intégration économique et sociale des Marocains ayant vécu à l'étranger.
Nizar Baraka a mis en exergue le rôle joué par l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec), à travers la coordination des contrats de travail saisonnier (Espagne) ou d'immigration (pays du Golfe).
En tant que pays de transit, un travail a été fait en termes de lutte contre les réseaux d'immigration illégale, à travers le renforcement de la surveillance des frontières, notamment via des opérations conjointes avec l'Espagne, ce qui a eu pour effet de diminuer l'immigration clandestine de plus de 70%, a souligné Nizar Baraka, ajoutant que l'initiative royale de régulariser la situation des étrangers en situation de séjour irrégulier au Maroc a inauguré une nouvelle gestion du dossier, en permettant aux immigrés résidant au Maroc en situation administrative irrégulière d'accéder aux services sociaux et de santé.
«La mise à niveau du cadre juridique et institutionnel national a été lancée afin de doter le Royaume d'un système de gestion conforme aux standards internationaux et respectueux des engagements pris par le Maroc en matière de protection des droits de l'Homme», a souligné Nizar Baraka.
Le Maroc s'est également impliqué, à son plus haut niveau, dans une intégration économique africaine. Ce modèle de co-émergence porté par le Souverain, a ajouté Nizar Baraka, est un modèle de coopération Sud-Sud, et pourra contribuer à consolider la paix et à offrir des perspectives d'avenir à la jeunesse dans leurs pays d'origine.
Organisé par le Comité économique et social de Grèce dans le cadre de la présidence grecque du Conseil de l'Union européenne et de la présidence du CES grec de l'Union des Conseil économiques et sociaux et institutions similaires francophones l'Ucesif, ce colloque a réuni des experts de la migration ainsi que des représentants d'organisations internationales et des présidents de conseils économiques et sociaux européens et africains, autour des thématiques de la politique des frontières, de politique migratoire et de politique d'asile.
Le
président du Conseil économique, social et environnemental (CESE),
Nizar Baraka, a exposé, lundi à Athènes, la politique migratoire du
Maroc. C'était lors d'un colloque international tenu sous le thème «Une
politique migratoire globale et commune en Europe : quels défis pour la
coopération avec les pays tiers ?».
«Le
Maroc en tant que pays de transit, d'accueil et d'émigration, a pris
une série de mesures ayant pour objectif de limiter l'immigration
clandestine, de consacrer sa vocation de pays d'accueil et de favoriser
le respect des droits des migrants en transit», a relevé Nizar Baraka,
cité par un communiqué du CESE.
Le président du CESE a précisé que le Maroc, en tant que pays émetteur, a œuvré au renforcement de sa stabilité politique et de son ancrage démocratique, à travers des réformes institutionnelles importantes et la consécration des droits humains fondamentaux dans sa nouvelle Constitution, adoptée en 2011.
«Le Royaume a, également, entrepris des réformes économiques destinées à accélérer le développement économique du pays et à créer des opportunités d'emplois pour la population», a affirmé Nizar Baraka.
Cette politique migratoire ne peut non plus concerner uniquement les pays européens, elle doit intégrer les pays de la rive Sud de la Méditerranée. Car aujourd'hui, la gestion des flux migratoires est une préoccupation partagée et ses solutions doivent être étudiées par l'ensemble des parties prenantes, a ajouté M. Baraka.
Par ailleurs, un fonds spécial a été créé, en concertation avec l'Office international des migrations (OIM), pour l'accompagnement des ressortissants marocains de retour au Royaume.
Une structure gouvernementale en charge de l'Aide et du soutien pour la réintégration des Marocains a également été créée afin de soutenir l'intégration économique et sociale des Marocains ayant vécu à l'étranger.
Nizar Baraka a mis en exergue le rôle joué par l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec), à travers la coordination des contrats de travail saisonnier (Espagne) ou d'immigration (pays du Golfe).
En tant que pays de transit, un travail a été fait en termes de lutte contre les réseaux d'immigration illégale, à travers le renforcement de la surveillance des frontières, notamment via des opérations conjointes avec l'Espagne, ce qui a eu pour effet de diminuer l'immigration clandestine de plus de 70%, a souligné Nizar Baraka, ajoutant que l'initiative royale de régulariser la situation des étrangers en situation de séjour irrégulier au Maroc a inauguré une nouvelle gestion du dossier, en permettant aux immigrés résidant au Maroc en situation administrative irrégulière d'accéder aux services sociaux et de santé.
«La mise à niveau du cadre juridique et institutionnel national a été lancée afin de doter le Royaume d'un système de gestion conforme aux standards internationaux et respectueux des engagements pris par le Maroc en matière de protection des droits de l'Homme», a souligné Nizar Baraka.
Le Maroc s'est également impliqué, à son plus haut niveau, dans une intégration économique africaine. Ce modèle de co-émergence porté par le Souverain, a ajouté Nizar Baraka, est un modèle de coopération Sud-Sud, et pourra contribuer à consolider la paix et à offrir des perspectives d'avenir à la jeunesse dans leurs pays d'origine.
Organisé par le Comité économique et social de Grèce dans le cadre de la présidence grecque du Conseil de l'Union européenne et de la présidence du CES grec de l'Union des Conseil économiques et sociaux et institutions similaires francophones l'Ucesif, ce colloque a réuni des experts de la migration ainsi que des représentants d'organisations internationales et des présidents de conseils économiques et sociaux européens et africains, autour des thématiques de la politique des frontières, de politique migratoire et de politique d'asile.
- See more at:
http://www.lematin.ma/express/2014/droits-humains_nizar-baraka-expose-a-athenes-la-politique-migratoire-du-maroc/205251.html#sthash.VfEJ7pPz.dpuf
Le président du CESE a précisé que le Maroc, en tant que pays émetteur, a œuvré au renforcement de sa stabilité politique et de son ancrage démocratique, à travers des réformes institutionnelles importantes et la consécration des droits humains fondamentaux dans sa nouvelle Constitution, adoptée en 2011.
«Le Royaume a, également, entrepris des réformes économiques destinées à accélérer le développement économique du pays et à créer des opportunités d'emplois pour la population», a affirmé Nizar Baraka.
Cette politique migratoire ne peut non plus concerner uniquement les pays européens, elle doit intégrer les pays de la rive Sud de la Méditerranée. Car aujourd'hui, la gestion des flux migratoires est une préoccupation partagée et ses solutions doivent être étudiées par l'ensemble des parties prenantes, a ajouté M. Baraka.
Par ailleurs, un fonds spécial a été créé, en concertation avec l'Office international des migrations (OIM), pour l'accompagnement des ressortissants marocains de retour au Royaume.
Une structure gouvernementale en charge de l'Aide et du soutien pour la réintégration des Marocains a également été créée afin de soutenir l'intégration économique et sociale des Marocains ayant vécu à l'étranger.
Nizar Baraka a mis en exergue le rôle joué par l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec), à travers la coordination des contrats de travail saisonnier (Espagne) ou d'immigration (pays du Golfe).
En tant que pays de transit, un travail a été fait en termes de lutte contre les réseaux d'immigration illégale, à travers le renforcement de la surveillance des frontières, notamment via des opérations conjointes avec l'Espagne, ce qui a eu pour effet de diminuer l'immigration clandestine de plus de 70%, a souligné Nizar Baraka, ajoutant que l'initiative royale de régulariser la situation des étrangers en situation de séjour irrégulier au Maroc a inauguré une nouvelle gestion du dossier, en permettant aux immigrés résidant au Maroc en situation administrative irrégulière d'accéder aux services sociaux et de santé.
«La mise à niveau du cadre juridique et institutionnel national a été lancée afin de doter le Royaume d'un système de gestion conforme aux standards internationaux et respectueux des engagements pris par le Maroc en matière de protection des droits de l'Homme», a souligné Nizar Baraka.
Le Maroc s'est également impliqué, à son plus haut niveau, dans une intégration économique africaine. Ce modèle de co-émergence porté par le Souverain, a ajouté Nizar Baraka, est un modèle de coopération Sud-Sud, et pourra contribuer à consolider la paix et à offrir des perspectives d'avenir à la jeunesse dans leurs pays d'origine.
Organisé par le Comité économique et social de Grèce dans le cadre de la présidence grecque du Conseil de l'Union européenne et de la présidence du CES grec de l'Union des Conseil économiques et sociaux et institutions similaires francophones l'Ucesif, ce colloque a réuni des experts de la migration ainsi que des représentants d'organisations internationales et des présidents de conseils économiques et sociaux européens et africains, autour des thématiques de la politique des frontières, de politique migratoire et de politique d'asile.
Marruecos/Política
migratoria
Nizar Baraka:
“Nueva gestión del expediente”
Durante un coloquio
internacional en Atenas con el tema “Una política migratoria global y compón en
Europa: ¿Qué desafíos para la cooperación con los países tercios?”, el
presidente del Consejo económico, social y medioambiental (CESM-Marruecos) ha
explicado la política migratoria marroquí.
Con este motivo, Nizar Baraka
puso de relieve que, en tanto que país de transito, acogida y de emigración,
Marruecos tomo un paquete de medidas destinadas a limitar la inmigración clandestina
y de consagrar su vocación de país de acogida, favoreciendo el respeto de
derechos de los emigrantes en transito.
Marruecos/Política
migratoria
Nizar Baraka:
“Nueva gestión del expediente”
Durante un coloquio
internacional en Atenas con el tema “Una política migratoria global y compón en
Europa: ¿Qué desafíos para la cooperación con los países tercios?”, el
presidente del Consejo económico, social y medioambiental (CESM-Marruecos) ha
explicado la política migratoria marroquí.
Con este motivo, Nizar Baraka
puso de relieve que, en tanto que país de transito, acogida y de emigración,
Marruecos tomo un paquete de medidas destinadas a limitar la inmigración clandestina
y de consagrar su vocación de país de acogida, favoreciendo el respeto de
derechos de los emigrantes en transito.
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